Organisée
tous les deux ans et coordonnée par la Maison des Citoyens du
Monde (MCM), cette manifestation invite à découvrir un pays, une région
ou une
population à travers ses cultures, ses enjeux politiques et
socio-économiques à travers des conférences, expositions, films,
théâtre, musique, danse, soirée festive, rencontres littéraires…
Cette année, les PEP44 ont décidé de participer à cet évènement et mettent en
place deux actions :
Ciné-débat
: Lundi 20 Avril à 20h30
Campbon – Centre de la Ducherais Projection du film documentaire « Caravane
55 »
De Valérie Mitteaux et Anna Pitoun, 2003, 52 min. Achères, Yvelines, France. Une ville
et ses élus se mobilisent face à la décision de la
Préfecture pour tenter d'empêcher l'expulsion par les forces de l'ordre de trente familles Roms qui
vivaient sur les terres de la commune depuis deux ans.
La projection sera suivie
d’un échange animé par les réalisatrices Valérie Mitteaux et Anna
Pitoun.
Prix Spécial du Jury au festival International des Droits de l'Homme de Paris en 2004. Prix du Public au Festival les Ecrans documentaires du Mans en 2004.
Table
Ronde :
Mardi 21 Avril à 17h
Nantes - IUFM Launay-Violette
Du
départ de Roumanie à l’arrivée et l’installation en France :
Quelles conditions d’accueil et de vie quotidienne des
Roms migrants en termes de scolarisation ?
La détérioration économique et sociale des pays de l’Est, une des causes principales de la migration des Roms.
Leur migration n’est pas le résultat d’un nomadisme qui serait héréditaire puisque cette population est depuis longtemps sédentarisée mais la conséquence de conditions de vie désastreuses tant du point de vue économique que social. De l’extérieur, nous sommes beaucoup à considérer qu’ils n’ont pas gagné au change quand on les voit s’installer dans les marges de l’espace urbain avec des campements de fortune. Dans le même temps nous méconnaissons leur volonté d’intégration et les différents obstacles (logement, travail, santé, scolarisation…) auxquels ils doivent faire face au quotidien dans le pays d’accueil.
Cette table ronde, centrée sur la question de la scolarisation de ces populations, sera l’occasion de comprendre un peu mieux les obstacles à une éducation égale pour tous et de faire un point sur la situation actuelle.
Après un état des lieux de la situation, nous nous demanderons :
• Quelles difficultés pour mettre en place la scolarisation des roms ? Quelle intégration dans le milieu scolaire ?
• Quelles solutions sont apportées, ici ou ailleurs ? Quelle formation des enseignants ?
• Quels sont les enjeux de la scolarisation ? Et pourquoi les politiques tardent à prendre en main cette question cruciale du droit à l’éducation pour tous ?
Intervenants :
- Sébastien Piffeteau, Médecins du Monde, interlocuteur entre l'Inspection académique, les écoles et les familles roms.
- Sylvie Sorin, Conseillère Principale d’Education du collège de la Reinetière (Ste Luce/Loire) qui accueille et met en place la scolarisation d’enfants roms.
- Nathalie Arnold et Eliane David, bénévoles de l’association solidaire « Roms Nantes Est » chargée de la scolarisation sur des terrains accueillant des familles.
UNE
AGRESSION SANS PRECEDENT
Le 7 octobre dernier,
les 8 associations complémentaires de l'Ecole Publique (agréées
par le Ministère de l'Education Nationale) ont reçu
deux courriers de Xavier Darcos.(*) Le premier nous informait
de la suppression de 25% de notre subvention 2008, le second de
la rupture unilatérale de la convention pluriannuelle au
1er septembre 2009. Cette convention prévoit la subvention
qui compense la perte des postes de Mis-à-disposition décidée
par Gilles de Robien. En privant les associations complémentaires
de leurs financements, Xavier Darcos vise à leur disparition.
Il sait parfaitement que nos associations ne pourront pas poursuivre
leurs actions de soutien à l'enseignement public sans ces
subventions. C'est donc bien une décision de mise à
mort. Derrière cette agression c'est tout le service public
d'enseignement qui est visé. En le privant de ses associations
qui contribuent à son rayonnement (action culturelle, classes
de découverte, accompagnement à la scolarité,
aide pédagogique aux enfants malades, formation, recherche
pédagogique...), le Ministre entend ouvrir largement la porte
aux opérateurs privés. La seule réponse
à cette attaque reste la mobilisation de l'ensemble des acteurs
du monde éducatif. Les militants des Pupilles étaient
présents aux manifestations du 19 octobre et du 20 novembre.
Ce n'est pas dans nos habitudes mais la situation est suffisamment
grave pour que nous ne fassions l'économie d'aucune action. (*)
AROEVEN, CEMEA, EEDF, FRANCAS, FGPEP, JPA, Ligue de l'Enseignement,
OCCE.
LES
ASSOCIATIONS EDUCATIVES COMPLEMENTAIRES DE L'ENSEIGNEMENT PUBLIC
EN DANGER DE MORT
Les Associations Educatives Complémentaires de l’Enseignement Public, agréées par le Ministère de l’Education nationale, œuvrent, sur tous les territoires, au plus près des citoyens, aux côtés des enseignants, des parents, des élus, dans le champ scolaire et périscolaire, dans la logique du développement et du rayonnement de l’Ecole publique. Elles en défendent les valeurs et visent à promouvoir le service public d’éducation dont elles sont des partenaires importants.
Leurs activités : accompagnement scolaire, formation des délégués d’élèves, éducation à la citoyenneté, ateliers de pratiques artistiques, activités sportives, encadrement de jeunes, classes de découvertes et voyages scolaires éducatifs, initiation à l’environnement et développement durable, centres de loisirs et de vacances d’enfants et d’adolescents, établissements spécialisés, sanitaires et sociaux, accompagnement et accueil de personnes handicapées, etc, bénéficient à des millions de jeunes et s’inscrivent dans les apprentissages éducatifs et scolaires nécessaires à chacun d’entre eux.
L’Avenir des Associations Educatives Complémentaires de l’Enseignement Public, et donc de leurs activités, est aujourd’hui gravement mis en péril par des décisions arbitraires et brutales du Ministre de l’Education nationale, alors même que la définition des Conventions Pluriannuelles sur Objectifs visait, à l’inverse, à apporter de la sécurité à leur financement.
En effet, en date du 6 octobre dernier, le Ministre de l’Education nationale a décidé unilatéralement, sans le moindre délai de prévenance, sans concertation préalable, de supprimer 25 % du financement des actions conventionnées par le Ministère au titre de l’exercice civil …2008, soit avec effet rétroactif.
Cette décision du Ministre intervient bien tardivement en fin d’exercice, à une date où toutes les actions de l’année, et les charges financières correspondantes, sont engagées.
Elle est simplement motivée par un « gel budgétaire » au montant surprenant et disproportionné de 25 %, bien supérieur à la réalité de 6 % des réserves budgétaires annoncées sur l’exercice 2008…
Elle est en contradiction avec l’engagement financier, sans réserve, notifié à ces mêmes Associations par le même Ministre en début d’année 2008. Or, c’est sur cet engagement initial personnel très fort du Ministre que les Associations ont engagé les dépenses afférentes en exécution des missions couvertes par lesdites conventions précitées, dans le cadre de leur participation à des missions de service public.
Par ailleurs, toujours en date du 6 octobre, le Ministre de l’Education nationale a annoncé sa décision de ne pas reconduire, dès le 1er septembre 2009, l’aide qu’il apportait aux centaines d’emplois d’enseignants détachés, répartis sur tous les territoires, pourtant indispensables à la conduite des activités de terrain des Associations concernées, ce qui représentera une réduction globale de près de 70 % des financements concernés !
Ces annonces sont en totale contradiction avec les propos récents, tant du Ministre de l’Education nationale, que du Président de la République, sur l’apport irremplaçable des actions de nos Associations, le « travail exceptionnel que nous effectuons dans tous nos domaines d’activité ».
Par ces décisions, des millions d’enfants et de jeunes scolarisés seront privés de l’action éducative des Associations agréées partenaires de l’Ecole. Des dizaines de milliers d’enseignants et autres professionnels de l’Education, les Parents, les Elus, se verront également privés du concours des associations éducatives complémentaires de l’Enseignement public.
Ces choix gouvernementaux vont bien au-delà d’une participation solidaire à un effort national de rigueur, que nous pouvons entendre, comprendre, et accepter, en concertation, programmée dans le temps, et d’un montant équitable.
Ils s’inscrivent dans une démarche politique surprenante, celle de programmer la disparition des mouvements d’Education populaire, ciment de citoyenneté et du « vivre ensemble » dans une République solidaire, en particulier dans les territoires sensibles, au plus près de ceux qui en ont le plus besoin.
Ce sont plus de 50 000 emplois estimés, directs et induits, qui sont menacés, supprimés, à très court terme.
Les Huit Associations Complémentaires de l’Enseignement Public (Centres d’Entrainement aux Méthodes d’Education Active (CEMEA), Eclaireuses et Eclaireurs de France (EEDF), Fédération des Œuvres Educatives et de Vacances de l’Education Nationale (FOEVEN, Fédération des AROEVEN), Jeunesse au Plein Air (JPA), Les Francas, La Ligue de l’enseignement, Office Central de Coopération à l’Ecole (OCCE), Fédération Générale des Associations Départementales des Pupilles de l’Enseignement Public (FGPEP) ont officiellement demandé au Ministre de l’Education nationale une audience en vue d’étudier avec lui une solution permettant de porter remède aux très graves difficultés auxquelles nos Associations se trouvent ainsi confrontées du fait de ce revirement de dernière minute.
Interpellé ces derniers jours par plusieurs parlementaires, le Ministre de l’Education nationale a répondu qu’il avait pris la décision de passer d’une « logique de financement de structures et de permanents à une logique de financement de projets ».
Réponse d’autant plus inacceptable que le Ministre sait que depuis le 1er janvier 2007 c’est déjà le cas ! Dans le cadre juridique de « conventions pluriannuelles sur objectifs » les Associations sont déjà financées exclusivement sur des projets d’actions concertés et évalués, activité par activité, par son Ministère !
En outre, le Ministre a déclaré que, « loin d’assécher les Associations d’Education populaire,…, les moyens passaient en 2009 de 75 à 114 millions d’euros ».Or, les Associations laïques concernées sont bien en peine de déceler la moindre trace correspondante …. ! Mais, à qui profite donc le « crime » ? … !
La réponse politique ne serait-elle pas contenue dans l’expression entendue : « Je ne financerai pas ceux qui viennent brailler sous mes fenêtres » ?
Une démocratie de la rétorsion pour délit d’opinion et de la mise au pas cadencé est elle encore une « république » ?
QUEL
AVENIR POUR L'ECOLE PUBLIQUE ?
L'éducation
est notre avenir : il ne doit pas se décider sans nous !
Notre pays a cette chance
extraordinaire de disposer d’un grand service public laïque
d’Education. Il traduit notre choix républicain d’une société où tous
les citoyens vivent ensemble. Mais imagine-t-on ce que deviendrait ce
principe, sans ce tour de force de l’accueil de tous les jeunes, sans
distinction, réalisé quotidiennement par notre École ?
Cette Ecole publique, que nous aimons
pour ses réussites incontestables, rencontre aussi des difficultés.
C’est pourquoi nous souhaitons passionnément qu’elle évolue et se
transforme pour s’acquitter vraiment de sa mission démocratique : faire
réussir tous les jeunes, pas seulement les plus favorisés ou les plus
« méritants ». Pour nous, ce débat et cet effort
concernent tous les citoyens car, à travers l’avenir de la jeunesse,
c’est celui du pays qui se joue. Or, en lieu et place de ce que devrait
nécessiter cette grande cause nationale, rassemblant largement les
citoyens, à quoi assistons-nous ? Au spectacle d’une politique
gouvernementale qui, au-delà des habillages, ne voit dans l’Education
qu’un moyen d’économiser. Plus que tout discours, la préparation du
budget 2009 en est la démonstration : 13500 suppressions d’emplois
programmées, soit, dans le cadre triennal dans lequel ce budget
s’inscrit, plus de 40 000 postes promis à disparition sur les 3 ans, à
rajouter aux 11 200 suppressions de cette année !
Tout n’est sans doute pas question que
de postes en matière éducative, mais nous affirmons que rien ne pourra
se faire dans cet acharnement d’un « toujours moins de postes » ! Rien
ne pourra davantage se faire avec des réformes à marche forcée encore
moins lorsqu’elles aboutissent à de vraies régressions. Rien ne pourra
se faire non plus si l’Etat ne cesse de se désengager de ses missions,
déléguant hors de l’école ce qu’elle doit assurer pour tous.
Aussi, nous poussons aujourd’hui un cri
d’alerte : cette politique va détériorer sur le long terme le service
public d’Education. Elle porte tous les ingrédients pour que se
développe une école à deux vitesses dans une société minée par les
injustices et les inégalités. De ce projet, nous ne voulons pas !
Nous voulons une politique éducative ambitieuse faisant avancer notre
Ecole publique en mettant au cœur la réussite de tous les jeunes. Nous
voulons pour cela d’autres choix.
Nous en appelons à toutes celles et tous ceux qui pensent que
l’Education est une richesse pour notre pays, que l’avenir se joue
aujourd’hui, à toutes celles et tous ceux qui refusent que la politique
suivie n’entraîne, pour de nombreuses années, le service public
d’Education dans l’affaiblissement.
Quelle place veut-on donner à l’Education dans notre pays ? Quel
citoyen, quelle citoyenne, veut-on préparer ? Nous n’acceptons pas que
la société découvre a posteriori qu’on aurait répondu à sa place, en catimini, à ces questions fondamentales !
Dans le cadre de l'Union Régionale des PEP, la mutualisation de
nos moyens vient de nous permettre d'éditer un premier catalogue vacances. Notre volonté est d'offrir à chaque enfant,
à chaque jeune, à chaque famille les moyens de vivre des vacances riches et variées. Notre offre se veut diversifiée
et ouverte sur des destinations multiples. Nos séjours sont accueillis dans nos structures permanentes qui déclinent
au quotidien les valeurs qui sont les nôtres. Notre service DEL est à la disposition des familles, des collectivités
et des comités d'entreprises pour répondre au mieux aux attentes et aux demandes. Dès à présent
Catherine est en mesure de mettre en oeuvre l'ensemble des séjours proposés mais cette offre n'est pas limitative, nous pouvons
également, sur demande, construire des projets spécifiques sur d'autres destinations dans le cadre du réseau des centres
PEP en France et à l'étranger. Ce catalogue peut vous être adressé par courrier, il suffit de nous en faire
la demande.
LE PONEY CLUB DE LA DUCHERAIS OBTIENT LE LABEL
"ECOLE FRANCAISE D'EQUITATION"
Après seulement deux années d'activité,
le Poney-Club de La Ducherais vient d'obtenir le label "Ecole
Française d'Equitation" décerné par "Cheval
Qualité France" (groupement pour la qualité dans
la filière Cheval en France). Ce label récompense
le travail de toute l'équipe de la Ducherais. Il atteste
de " la volonté du Dirigeant et de son équipe
de toujours mieux satisfaire les cavaliers au travers d'une démarche
tournée vers la qualité et respectueuse des contraintes
réglementaires et légales" Une bonne nouvelle
n'arrivant jamais seule, nous pouvons également nous féliciter
du démarrage des travaux pour la construction du clubhouse,
le premier coup de pioche est prévu pour le 17 novembre.
Cette réalisation qui viendra encore améliorer les
conditions d'accueil a été rendue possible par le
soutien du Conseil Régional des Pays de la Loire et du Conseil
Général de Loire-Atlantique. Pendant ce temps les
travaux de création de l'hébergement du Domaine de
la Ducherais avancent à grand pas, la livraison est annoncée
pour la mi-décembre 2008. Les premières classes seront
accueillies dès le 2 mars 2009.
LE CENTRE DE LA MARJOLAINE SUR NANTES 7
A l'occasion du séjour qui
se déroulaità la Marjolaine durant les
congés de la Toussaint, une équipe de
Nantes 7 a suivi la journée des enfants et a
réalisé un repartage diffusé dans
le cadre de l'émission "7 Familles"
le 5 novembre dernier. Ce documentaire a servi de support
à une table ronde réunissant Laetita notre
animatrice, directrice du séjour, la maman de
deux des enfants participant au séjour et un
psychologue de l'école des aprents. Bonne occasion
de faire valoir la qualité de l'accueil, la qualité
éducative et les valeurs des PEP sui sou-tendent
nos actions.
Plusieurs heures de tournage résumées
en trois minutes de diffusion c'est toujours un peu frustrant, on
aurait aimé en montrer plus, en dire plus... Les questions
très limitées et très orientées de l'animatrice
n'ont pas permis à Laetitia de développer tout ce
qu'elle aurait aimé dire mais elle a su, malgré cela,
montrer l'attention portée à chaque enfant dans nos
séjours et c'est bien là l'essentiel.
LES PEP44 PARTICIPENT AUX SEMAINES DE LA SOLIDARITE
INTERNATIONALE
Cette année, les PEP44, par le biais de son tout nouveau
"Service Solidarité", ont été invités
a participer aux Semaines de la Solidarité Internationale,
qui se sont déroulées partout dans le département,
du 6 au 29 novembre et qui avait pour thème "L'Accès
aux savoirs et le Droit à l'éducation pour tous". C'est
à la suite d'une sollicitation de la part de l'association
campbonnaise Nouveau Challenge Pour le Cambodge (NCPC) que Pierre
et Guillaume, les deux jeunes en Service Civil Volontaire aux PEP,
se sont greffés à l'organisation coordonnée
au niveau départemental par la Maison des Citoyens du Monde
(Nantes). Les actions menées en collaboration avec NCPC
étaient principalement centrées sur le pays Campbonnais.
Au programme de cette édtition 2008 :
Conférence à la Ducherais sur le thème
"Pour une solidarité internationale créatrice
d'une innovation pédagogique et démocratique",
avec la participation de Jean Legal et la présence de
8 associations humanitaires de la Communauté de Communes
Loire et Sillon.
Ciné-débat au cinéma de Campbon, autour
du film "Entre les murs" de François Cantet.
Expositions à Savenay et Campbon sur le thème
de l'Education dans le monde.
Par ailleurs, Pierre et Guillaume ont participé
à la mise en place des expositions présentes à
l'espace Cosmopolis et à l'animation d'un parcours pédagogique
autour de ces expos pour des classes de CE2, CM1, CM2. Avec l'aide
de nombreux bénévoles, ce sont près de 630
enfants qui ont été accueillis à Nantes. De
leur côté, Pierre et Guillaume ont reçu 120
élèves de Prinquiau et Campbon, autour d'un parcours
adapté, installé à la salle Garance de Campbon.
Nous remercions au passage l'accueil chaleureux de la part des enseignants
et de Baladine à la bibliothèque municipale.